Jeudi 24 juin à 20 heures, au cinéma Les 3 Luxembourg 67, rue Monsieur le Prince - Paris (01 46 33 97 77), dans le cadre du Maghreb des films, 2ème Avant-Première publique du film « LE MATROUZ DE SIMON ELBAZ » Conte Documentaire de Annie Brunschwig et Simon Elbaz (2010 - durée 57’), « À la mémoire du Professeur Haïm Zafrani ».
La projection sera suivie d’un débat avec le public et d’un court spectacle Matrouz : Chant, Musique, Théâtre.
DE LA TRADITION À LA CRÉATION
Matrouz musical, théatral, littéraire et du conte
Voyage à travers chants, musiques, langues, dialectes d’un village du Maroc... à Paris.
Nourri de son patrimoine, Simon Elbaz s’en est inspiré dans un premier temps, renouant instinctivement avec une tradition judéo-arabe rattachée au creuset hébraïque, musulman et chrétien de l’Andalousie pluriculturelle, le Matrouz , en arabe « ce qui est brodé » .
Progressivement, il l’a renouvelé en l’ouvrant à différentes langues, musiques, disciplines... , aboutissant ainsi au concept actuel « Matrouz : Création Artistique de Langues et Musiques Entrecroisées ».
Pour plus d’informations se reporter aux pages du site consacrées au film « LE MATROUZ DE SIMON ELBAZ ».
-Les photos du débat le mardi 1er juin
Presse & promotion
Liliane SLOIMOVITS : 06 64 88 44 42 - 01 48 24 44 42 - lilianesloimovits@free.fr
Les manifestations précédentes
Projection aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince 75006 Paris), le jeudi 25 mars 2010 à 21 heures dans le cadre du Maghreb des films de « Daniel Timsit, l’Algérien » de Nasrdine Guenifi (Maroc/Canada -2007, 90’). La projection sera suivi d’un débat animé par Mouloud Mimoun avec le réalisateur, Alice Cherki, Catherine Simon (sous réserve) et Abderrahmane Bouchène.
Des Algériens non-musulmans ont participé activement à la guerre pour l’indépendance de l’Algérie. Ces combattants sont aujourd’hui injustement oubliés ou méconnus. Parmi eux, le Docteur Daniel Timsit né à Alger, en 1928 dans une modeste famille de commerçants judéo-berbères. Disparu le 1er aout 2002, il est enterré dans le sud de la France, enveloppé dans son burnous.
Le cinéaste Nasredine Guenifi a filmé son témoignage entre janvier et juin 2000 à Paris. Daniel Timsit évoque ses origines judéo-berbères et les raisons qui ont déterminé son engagement anticolonialiste. Pour finir, il rejette fermement l’opinion de ceux qui, algériens ou non, regrettent « l’Algérie française » en prenant pour prétexte les maux actuels dont souffre son pays. Il souligne que « le peuple a des ressources, l’Algérie plurimillénaire en a vu d’autres, elle s’en sortira ». Un bouleversant témoignage d’un homme d’une grande humanité.
Daniel Timsit a publié trois livres, « Alger, récit anachronique » (éditions Bouchène), récit très émouvant de son action au sein de la bataille d’Alger, « Suite baroque »(éditions Bouchène), roman, et « Récit de la longue patience », ses carnets tenus pendant ses six anées de prison, une coédition Flammarion édition Bouchène.
Aux Trois Luxembourg, mardi 2 mars, Où vas-tu Moshé ? de Hassan Benjelloun (Maroc/Canada – 2008)
Au début des années soixante, après l’indépendance du Maroc. Quand Mustapha, le gérant du seul bar de la petite ville de Béja, apprend que tous les juifs partent, il panique. Si tous les non musulmans quittent la ville, il sera forcé de fermer le bar. C’est la loi… Comment, dès lors, éviter la fermeture ? S’ensuivent une galerie de portraits populaires, tous plus chaleureux les uns que les autres, et une comédie savoureuse. Une rareté dans le cinéma marocain, en particulier, et plus encore dans le cinéma arabe, en général.
A la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration (Palais de la Porte Dorée - 293, avenue Daumesnil 75012 Paris), le mardi 2 février 2010 à 19 heures :
Visa pour un rêve - 1ère partie : Lamine, la Fuite - de Samia Chala (France – 2008), suivi d’une rencontre-débat avec la réalisatrice, animée par Mouloud Mimoun
Pendant quinze ans, « Lamine-la-fuite » comme le surnomment ses copains d’Alger, n’a rêvé que de ça : décrocher un visa pour la France. Fuir l’Algérie pour aller voir « l’eldorado ». Un rêve d’occident, partagé par des millions de candidats à l’exil, prêts à quitter familles et amis pour aller voir de l’autre côté du miroir.
« Nous avons rencontré, par hasard, et suivi pendant des semaines l’errance de ce titi algérois (…), écorché de la vie qui, à la manière algérienne, transforme la peine et le désespoir quotidien en une comédie humaine désopilante. Lamine-la-fuite, c’est l’Algérie. C’est le sud, plein d’espoir et d’illusions qui, le nez collé à la vitrine de l’occident, demande un ticket pour entrer dans ce monde fantasmé ». Samia Chala
