accueil >Le cinéma maghrébin > Actualités du cinéma maghrébin

Actualités du cinéma maghrébin

- Projection-rencontre Mardi 21 mai 2013 à 20h, au Cinéma La Clef (34 rue Daubenton 75005 Paris) : Les nouvelles figures des migrations en Méditerranée

Seront projetés :
- HARGUINE HARGUINE de Meriem Achour-Bouakkazs 2008 - France - 24 min
Pourquoi veulent-ils tous partir coûte que coûte, acceptant tous les risques, malgré les dangers qu’ils savent terribles ? .../...
- LAMINE LA FUITE de Samia Chala 2005 - France - 50 min
Un homme erre dans la ville, il tourne jusqu’à donner le vertige à son âme. Son errance n’a qu’un seul but : le départ. .../...

La projection sera suivie d’un débat animé par Marie Poinsot, rédactrice en chef de la revue Hommes & Migrations, en présence de Mohammed Madoui, professeur au CNAM, Aïssa Kadri, professeur de sociologie à l’université de Paris VII et de la réalisatrice Samia Chala.

Les bouleversements socio-économiques et surtout politiques qui ont affecté les pays du Maghreb engendrent des mutations importantes en matière de modèles migratoires surles pourtours de la Méditerranée. ..
Aujourd’hui, en dehors des circulations d’une intelligentsia formée au Maghreb et qui poursuit sa formation ou sa carrière professionnelle par la migration, sans forcément envisager de s’installer à l’étranger, des jeunes privés d’avenir dans leur société d’origine se jettent dans les filets de l’émigration irrégulière sous la figure déjà connue du El Harga, du mineur non accompagnés ou du demandeur d’asile.

Projection organisée en partenariat avec les Ateliers Varan et la Cité Nationale de l’Histoire de l’Émigration (CNHI)

Télécharges le flyer de présentation

- Vendredi 31 mai, projection en avant-première de Millefeuille de Nouri Bouzid (Tunisie / 105’)
A 20h30 au cinéma Le Clef (34 rue Daubenton 75005 Paris M° Censier-Daubenton)

La projection sera suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun, en présence de Nouri Bouzid (sous réserve) avec Fatma Chérif réalisatrice

C’est l’histoire de tout un pays que raconte Nouri Bouzid au travers du destin de deux jeunes filles, Zaineb et Aïcha, symboles de la Révolution et de l’avenir de la Tunisie. Toutes deux se battent pour leur indépendance, pour gagner leur liberté. Toutes deux luttent contre les carcans religieux et culturels établis par une société archaïque. Une société qui, alors que le pays est en émoi, hésite encore entre modernité et traditionalisme.
Zaineb et Aïcha se battent pour se reconstruire, et ce en dépit des pressions sociales et masculines auxquelles elles doivent chaque jour faire face.

Nouri Bouzid, l’un des plus grands réalisateurs maghrébins (Les sabots en or, Poupées d’argile, Bezness, L’homme des cendres...),.

Les événements récents

- Lundi 13 mai, 20h30, projection au cinéma Le Clef de Making of, de Nouri Bouzid (Tunisie / 120’)

Le Maghreb des films reprend les « projections mensuelles ». Celles-ci auront lieu cette année au cinéma La Clef, 34 rue Daubenton 75005 Paris (M° Censier-Daubenton, Tél. 09 53 48 30 54).

Les projections mensuelles suivantes sont prévues les lundis 17 juin, 8 juillet, 23 septembre et 21 octobre à 20h30.

Nouri Bouzid est un des plus grands réalisateurs Maghrébins, avec Poupées d’Argile, Bezness, etc. Making of est un des plus forts. Le Maghreb des films a projeté l’intégralité de ses films dans l’édition 2009 du Maghreb des films.

Son dernier film, très attendu, Millefeuilles sort en salles en France début juin.

Le thème : Comment devient-on islamiste ?

Confronté à des déboires scolaires, familiaux et sentimentaux, mal dans sa peau, chômeur, Bahta, 25 ans, survit grâce à sa passion pour la danse de rue.
Il est en permanence au bord de la « ligne rouge », au delà de laquelle il se retrouverait aux mains de la police de Ben Ali.
Et un jour, c’est l’incident. Il s’en sort en étant repéré et « pris en charge » par des intégristes islamistes. Saura-t-il résister - et comment ? - à leur pression et au « lavage de cerveau » qu’ils s’apprêtent à lui faire subir ?

C’est l’une des voies empruntées par de jeunes Maghrébins pour l’islamisme. Tourné en 2006, ce film, très fort, est-il toujours d’actualité ? qu’en est-il de la situation en Tunisie ?

Tels seront les sujets du débat qui suivra la projection, animé par Mouloud Mimoun

- Le Maghreb des films en Rhône-Alpes : à Belley, le vendredi 31 mai, à l’Arlequin, projection de Le Repenti de Merzak Allouache

Séance organisée en partenariat avec Le Maghreb des films Rhône-Alpes et Coup de Soleil

La projection sera suivie d’un débat en présence de l’actrice Adila Bendimerad

Dans la région des Hauts-plateaux où les groupes terroristes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste, décide de quitter ses anciens compagnons et de revenir à son ancienne vie dans son village, parmi les siens ...

Pour en savoir plus, allez sur la page consacrée au film.

- Samedi 4 mai à Chambéry projection débat autour du film Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayyouche.

La manifestation est organisée par Maghreb des Films en Rhône Alpes, l’association chambérienne Institut Culturel Maghreb France en partenariat avec l’association marocaine Confluence Maroc Rhône Alpes.

Le film a été réalisé à partir du roman « Les étoiles de Sidi Moumen » de Mahi Binebine, qui lui-même s’inspire de faits réels qui ont abouti aux attentats terroristes de casablanca de 2003.

La projection sera suivie d’un débat animé par Abdelaziz Taqi, Pdt de "Comara" et enseignant de la géo-économie à l’université Lyon III, Foudil Benabadji, Pdt de "ICMF" et aumonier dans les services de la pénitentiaire en Savoie et Merwane Daouzli, co-président de Maghreb des Films - Rhône-Alpes

La séance débutera à 17h au CinéForum, 28 place du Forum, 73000 Chambéry

Pour en savoir plus, allez sur la page consacrée au film, où figure en particulier le commentaire de Marion Pasquier.

-  Allez de toute urgence voir « La Traversée » Un film de Elisabeth Leuvrey, sorti en salles mercredi 17 avril (sur seulement 1 écran à Paris, 10 en régions !)

Chaque été, ils sont nombreux à transiter par la mer entre la France et l’Algérie, entre Marseille et Alger. Des voitures chargées jusqu’au capot… des paquetages de toutes sortes… des hommes chargés de sacs et d’histoires. En mer, nous ne sommes plus en France et pas encore en Algérie, et vice-versa. Depuis le huis clos singulier du bateau, dans le va-et-vient et la parenthèse du voyage, la traversée replace au cœur du passage ces femmes et ces hommes bringuebalés.

Elisabeth Leuvrey a filmé 6 traversées Marseille-Alger et a monté les témoignages recueillis sur un seul aller et retour. Témoignages bouleversants, toute la dureté et la souffrance de l’émigration sont là, et le passé des 130 ans de colonisation qui ne passe pas, les papiers, les visas, obsession de tous les non Français … racontés dans le langage fleuri des Algériens.
Mais où sont-ils ? Ici en France, là-bas en Algérie, entre les deux ?

« Demain je sais que je vais être au bled, et ce bled, je ne le connais pas. Je me fais croire que je retourne en Algérie et que je retourne chez moi. Je ne retourne pas chez moi parce que je sais que ce n’est plus chez moi. J’y retourne parce que je me suis retrouvé malgré moi dans la place de mon père »

Bel hommage à Abdelmalek Sayad

Pour en savoir plus allez sur la page consacrée au film

- A Lyon Festival Cinémas du Sud, du jeudi 2 au dimanche 5 mai

Organisé par Regard Sud à l’INSTITUT LUMIÈRE
25 rue du Premier-Film - 69008 Lyon
Tél. 04 78 78 18 95
Métro D : Monplaisir-Lumière

Cette 13ème édition fait la part belle à la créativité des femmes cinéastes, engagées pour la liberté et l’évolution de leur société, et offre cette année encore un panorama précieux de la cinématographie des pays arabes, avec une présence forte du documentaire – dont se sont emparés de nombreux réalisateurs pour témoigner des mutations récentes de leur pays.
Des cinéastes syriens, marocains, égyptiens, libanais, algériens, tunisiens nous feront l’honneur de leur présence.
Édition parrainée par le cinéaste tunisien Nouri Bouzid

Téléchargez le programme
Rendez-vous sur le site de Regard Sud

- Le repenti, dernier film de Merzak Allouache sort en salles mercredi 10 avril

Dans la région des Hauts-plateaux où les groupes terroristes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste, décide de quitter ses anciens compagnons et de revenir à son ancienne vie dans son village, parmi les siens.
Pour bénéficier des dispositions de la loi sur « la concorde nationale », il doit se rendre aux forces de l’ordre et restituer son arme. Dès lors, il est amnistié et devient un « repenti ». Mais si « la concorde nationale » le réconcilie avec la loi, elle ne peut cependant effacer les crimes, le sang et les horribles images des massacres d’innocents.
.../...
À travers cette histoire, Merzak Allouache décrit la société algérienne meurtrie par la violence et traumatisée par une longue décennie noire marquée par le terrorisme aveugle des années 1990.

Téléchargez le dossier de presse

Pour en savoir plus voir la page consacrée au film

- A Chanopost (69), les 2 et 8 avril, projection de « Les Enfants de Belleville » et de « Satin rouge » Projections organisées par le collectif Vents du monde, en partenariat avec le ciné-club de Chanopost et du Maghreb des films en Rhône Alpes.

- Mardi 2 avril à 20h30, projection de Les Enfants de Belleville, film Iranien de Asgahr Farhadi (Drame - 2012 - 1h40)

- Lundi 8 avril, Satin Rouge, film tunisien de Raja Amari (drame - 2002 - 1h40)
Projection suivie d’un débat animé par Moktar Elgourari.

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site Vents du monde

- A Roubaix, vendredi 22 mars, soirée au féminin : « Elles » (1966) et « Algériennes, 30 ans après » (1995)

Soirée organisée par les Associations Live & Le Maghreb des films

à 20H00 - BAR LIVE
301, Avenue des Nations Unies
59100 Roubaix

En 1966, Ahmed Lallem tourne ELLES, un film en noir et blanc dans lequel des lycéennes algériennes s’expriment sur leurs vies et leurs espoirs. 30 ans plus tard, il retrouve certaines de ces jeunes filles devenues femmes qui sont restées en Algérie ou parties à l’étranger. A travers leurs différents parcours, ce film explore la complexité de la vie des femmes algériennes, leurs déceptions mais aussi leur combativité, le fondamentalisme islamique, le cadre de la famille, avec comme toile de fond les trente dernières années de l’histoire algérienne. Souad, Farida, Hassina et Badra : autant de témoignages émouvants de femmes fortes, qui revendiquent le droit au savoir et à l’éducation.

ENTRÉE LIBRE + 1€ ADHÉSION BAR LIVE CERCLE PRIVÉ BAR LIVE - LE 301

www.live-asso.fr

- A Malakoff, Jeudi 21 mars, au cinéma Marcel Pagnol, projection de « El Gusto »
Projection suivie d’un débat avec la réalisatrice Safina Bousbia et le musicien Luc Cherky

La bonne humeur - el gusto - caractérise la musique populaire inventée au milieu des années 1920 au cœur de la Casbah d’Alger par le grand musicien de l’époque, El Anka. Elle rythme l’enfance de ses jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs. L’amitié et leur amour commun pour cette musique qui "fait oublier la misère, la faim, la soif" les rassemblent pendant des années au sein du même orchestre jusqu’à la guerre et ses bouleversements.
El Gusto, Buena Vista Social Club algérien, raconte avec émotion et... bonne humeur comment la musique a réuni ceux que l’Histoire a séparés il y a 50 ans.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Cinéma Marcel Pagnol

Cinéma Marcel Pagnol Théâtre 71
17, rue Béranger Malkoff
Métro Malakoff-Plateau de Vanves

- A Lyon, jeudi 14 mars, projection-débat de Normal ! de Merzak Allouache

Séance organisée jeudi 14 mars à 20h00 à Lyon au cinéma Opera, rue Joseph-Sorlin Lyon 1er dans le cadre du Cinéclub Enjeux sur Images

Débat animé par Marwen Daouzli (Co-président du Maghreb des films en Rhône-Alpes) et Guillemette Grobon (Directrice artistique et metteur en scène de la compagnie Gertrude II)
en presence de Nagib Oulebsir (acteur principal du fil et assistant du réalisateur) (sous reserve)

Après les émeutes de décembre 2010 et les premières marches pacifiques, alors que le "printemps arabe" commence en Tunisie et en Egypte, Fouzi veut réunir ses comédiens pour leur montrer le montage inachevé du film qu’il a réalisé deux ans auparavant sur la désillusion d’une jeunesse qui tente d’exprimer ses idées artistiques...

Normal ! est un terme utilisé très fréquemment dans le langage populaire algérien et particulièrement chez les jeunes. Lorsqu’on ne trouve pas de réponse à une question, c’est ce mot qui apparaît. Normal ! C’est le symbole du fatalisme, d’une fatigue intellectuelle et du désarroi qui étrangle une grande partie de la jeunesse algérienne qui supporte une « mal vie » phénoménale et un quotidien morne et banal, le dégoutage comme on dit là-bas.

Téléchargez le communique de presse.

Voir la page consacrée au film

- Vendredi 30 novembre 2012 à 19h, à l’Institut des Cultures de l’Islam (23 rue Léon, 75018 Paris - 01 53 09 99 84), projection de En retard pour l’enterrement de ma mère de Penny Allen

Cette projection est réalisée dans le cadre d’une carte blanche au Maghreb des Films
Cette fiction de Penny Allen, tournée dans 3 pays sur une durée de 3 ans, est le portrait intime d’une famille maghrébine à la dérive suite au décès de leur mère Zineb, célèbre trafiquante d’or et de bijoux. Au delà de l’histoire familiale, le film met l’accent sur les identités transfrontalières, sur la figure tutélaire de la mère dans la famille arabomusulmane, et sur l’influence des contextes politiques sur la vie des individus.

La projection suivie d’un débat avec la réalisatrice, animé par Mouloud Mimoun, président du Maghreb des films

- Regards sur l’Algérie, un évènement dans les Bibliothèques de Paris
octobre-novembre-décembre

Rencontres, débats
Voir, par exemple, 50 ans après, quelles relations entre la France et l’Algérie ?, jeudi 18 octobre, à la bibliothèque Rainer Maria Rilke ;
ou encore, Algérie/Nanterre 1961-1962 : terrains vagues de la mémoire, jeudi 15 novembre à la Médiathèque Hélène Berr, avec Monique Hervo et Mehdi Lallaoui

Expositions
Voir, par exemple, Alger, 1959-1940 : architecture et patrimoine de la Casbah, 11 octobre-10 novembre, à la Bibliothèque Rainer Maria Rilke
ou encore Femmes de Kabylie d’Ahmed Kahil, 6-17 novembre à la Médiathèque Edmond Rostand, avec Ahmed Kahil

Concerts, spectacles
Voir par exemple Le poète comme boxeur, vendredi 16 novembre à la Bibliothèque Buffon
ou encore La voix des racines, samedi 15 décembre à la Bibliothèque Benjamin Rabier avec le groupe Tighri Uzar

Projections, débats
Voir, par exemple,Là-bas, rencontre avec Dominique Cabrera et projection de Rester là-bas (1992, 47’) et de Ici là-bas (1988, 13’), samedi 17 novembre, Médiathèque Edmond Rostand
ou encore projection de Des vacances malgré tout de Malek Bensmaïl (2000, 68’), rencontre avec le réalisateur et Gérard Collas

Contes, lectures
Voir, par exemple, Ma mère l’Algérie par Rachid Akbal, mercredi 14 novembre à la Bibliothèque Colette Viver
ou encore La jeune fille habillée en garçon, par Muriel Bloch, samedi 24 novembre à la Bibliothèque André Malraux

Téléchargez le catalogue

- Projection du film de Chloé Hunzinger : « L’Algérie nouvelle, on y croyait » Dimanche 21 octobre à 11h, aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince 75006 Paris)

En 1962, les accords d’Évian mettent fin à huit années de guerre de décolonisation entre la France et l’Algérie. 900 000 Français d’Algérie quittent leur terre natale pour se réfugier en France. À contre-courant, des dizaines de milliers d’Européens débarquent en Algérie. Anticolonialistes, militants internationalistes, tiers-mondistes ou amis de cette « Algérie nouvelle » ils souhaitent aider à reconstruire le pays.

Ce film raconte les lendemains de l’indépendance, ainsi que les relations qui ont continué de lier étroitement les deux pays.
Une série d’interviews a été réalisée auprès de Français arrivés dès la proclamation de l’indépendance.
Voir la page consacrée au film qui présente un synopsis détaillé et la filmographie de la réalisatrice.

Beaucoup de thèmes sont abordées par le film. Le débat permettra de les élargir :
Quelles étaient leur motivation ?
Avaient-ils un projet politique ?
Comment, à cette époque, analysaient-ils ces 3 années sous la présidence de Ben Bella ?
Quels espoirs avaient-ils ?
Quel espoir avaient suscité ces premières années d’indépendance dans la population algérienne ?
Comment analysent-ils maintenant cette période ?
Cette période avait-elle en germes les dérives futures des pouvoirs successifs ?
Regrettent-ils leur engagement ?

Un débat suivra la projection du film en présence de la réalisatrice, avec Paul Oriol et Anne Couteau qui ont été interviewés dans le film, Bachir Hadjadj qui était à cette époque l’un des dirigeants de l’Union des Etudiants Algériens, la seule organisation de la société civile ayant condamné le coup d’état. il pourra aider à comprendre ce qu’était vraiment cette période charnière

-  Au cinéma La Clef, les 20 et 21 octobre, un hommage à Rabah Ameur-Zaïmeche
Samedi 20 octobre
14h15, Bled Number One
16h, Une conférence de Gilles Mouëllic : « Improviser le cinéma » :
18h30, Wesh, wesh, qu’est-ce qui se passe ?
Dimanche 21 octobre
14h, Les Chants de Mandrin
16h, Dernier maquis
Plusieurs débats en présence du réalisateur

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Clef

- Festival Images de la Diversité et de l’Egalité (FIDEL), du jeudi 18 au dimanche 21 octobre à la CNHI

Le Fidel et la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI) proposent la seconde édition du Festival images de la diversité et de l’égalité. Le Fidel 2012 c’est, durant quatre jours et autour de trois axes de réflexion - Algérie contemporaine ; Femmes cinéastes du monde arabe ; La mixité ou l’identité mise en question - 19 films à découvrir.

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site du FIDEL

CNHI
293, avenue Daumesnil
75012 Paris

- Festival des Cinémas d’Afrique des pays d’Apt, vendredi 19, samedi 20, dimanche 21 Octobre 2012 à Apt
WEEK-END ALGÉRIEN

Le vent des Aurès de Mohamed Lakhdar Hamina
Le Charbonnier de Mohamed Bouamari
Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier
Tahia ya Didou de Mohamed Zinet
et une rencontre-débat avec Boudjemaa Kareche sur le cinéma algérien

Rendez-vous sur le site du festival

-  Sur Arte, le 28 octobre à 23h17, un document unique et fascinant sur le rituel Gnawa
La nuit de la possession de Frank Cassenti - 83 min
Ce film a été projeté dans l’édition 2011 du Maghreb des films Téléchargez la fiche de présentation de Arte et le commentaire de Tewfik Hakem

- 1962-2012 : cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie Des chrétiens engagés se souviennent…
Colloque organisé par « Les amis du 68 rue de Babylone » le Samedi 13 octobre 2012
Salle des expositions, Mairie du II° arrondissement,
8, rue de la Banque, 75002 Paris (métro Bourse)

« Les amis du 68 rue de Babylone » est une association porteuse d’une histoire vieille de soixante-dix ans : celle de la maison d’édition Temps présent, née d’un conflit avec l’institution catholique en raison du soutien apporté aux républicains espagnols, et qui fonda une publication éponyme ayant tiré après la Libération à plus de 100 000 exemplaires.
Pendant la guerre, elle accueillit dans ses locaux, au 68 de la rue de Babylone, non seulement le journal Témoignage Chrétien naissant, mais aussi des résistants, et parfois même le Conseil National de la Résistance (CNR).
Sa publication ultérieure la plus connue est "Lettre", frappée d’interdit par le Vatican. Son président, Jacques Chatagner, fut aussi président du « Mouvement de la paix », et l’engagement de nombreux de ses membres au moment de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie fut notoire, en particulier celui du professeur André Mandouze.
Organiser ce colloque fut donc pour elle une quasi-obligation morale. Les activités accueillies aujourd’hui dans ses locaux poursuivent le chemin tracé par ses aînés.
L’association « Les amis du 68 rue de Babylone » est particulièrement heureuse d’avoir bénéficié, pour l’organisation de ce colloque, du soutien actif et amical du « Manifeste des libertés » et du « Maghreb des films ».

PROGRAMME

- 10 h 00 : Ouverture du colloque par Didier Vanhoutte.

- 10 h 30 - 12 h 30 : Engagement de chrétiens dans l’indépendance algérienne
Avec la participation de :
Fanny Colonna, anthropologue, née en Algérie, directrice de recherche au CNRS, IRIS- EHESS Paris, auteure, entre autres, du "Meunier, les moines et le bandit : des vies quotidiennes dans l’Aurès au vingtième siècle", et de "Traces, désir de savoir et volonté d’être, l’après-colonies au Maghreb" (ouvrage collectif) ;
Pierre Colonna, professeur de médecine à l’Université d’Alger ;
Laurent Laot, sociologue ayant enseigné à l’Université de Bretagne-Ouest, prêtre, auteur de nombreux ouvrages, dont "la Laïcité, un défi mondial" et "Avoir 20 ans pendant la guerre d’Algérie, et après…" ;
Charles Piaget, militant syndicaliste, dont personne n’a oublié l’action dans « l’affaire LIP ».

Modératrice : Baya Kasmi, réalisatrice, scénariste (Le Nom des gens).

- 14 h 00 - 16 h 00 : L’Algérie en devenir
Avec la participation de :
Zineb Ali Benali, professeure de littérature française à l’Université d’Alger, puis à Paris-VIII ;
Alice Cherki, psychiatre et psychanalyste, née en Algérie, auteure de nombreux ouvrages, en particulier "Frantz Fanon, portrait" et "la Frontière invisible" ;
Aïssa Kadri, professeur de sociologie à Paris-VIII, directeur de l’Institut Maghreb-Europe ;
Isabelle Mandraud, journaliste au "Monde".

Modérateur : Tewfik Allal, coordinateur du Manifeste des libertés.

- 16 h 00 – 17 h 30 : Projection du documentaire Avant de franchir la ligne d’horizon, de Habiba Djahnine, suivie d’un débat.

- 17 h 30 : Clôture du colloque.

Pour réservation et renseignements : lucette.bottinelli@numericable.fr
Une participation aux frais de 5 euros minimum sera demandée à l’entrée.

- A l’Institut des Cultures de l’Islam (ICI),19 Rue Léon 75018 Paris

ICI.dz, Viva l’Algérie à Paris !

A partir du 12 septembre, l’ICI invite des artistes des deux rives à explorer leurs quotidiens, en contre-point des commémorations et des discours sur la mémoire, via une exposition, des spectacles vivants, des concerts, du cinéma, un festival de la BD, la nouvelle scène humoristique.

- Avant-première de RENGAINE de Rachid Djaïdani, suivie d’une rencontre avec Rachid Djaïdani et Isabelle Giordano.

- RIRES A LA SAUCE ALGERIENNE avec les humoristes : Mohamed Nouar du Jamel Comedy Club (Paris) , Sonya Mellah, (Paris) et, venu d’Algérie, la nouvelle coqueluche : Amine Boumediene .

- BARBES MEMORIES : projection du documentaire Trésors de scopitones arabes de Michèle Collery et Anaïs Prosaïc, suivi d’une grande soirée karaoké algérien et un bal Barbès Memories.

- BANDE DESSINEE ALGERIENNE : en partenariat avec le Festival International de la Bande Dessinée d’Alger (FIBDA), les dessinateurs Rym Mokhtari, Toufik Mebarki (Darko) et Faiza Benaouda viendront spécialement d’Algérie pour plusieurs rendez-vous dont un salon de la BD, accompagnés notamment de Gyps, Alain et Désirée Frappier…

- Y A-T-IL UNE NOUVELLE GENERATION DU CINEMA ALGERIEN ? Projection de trois films emblématiques de la nouvelle génération de cinéastes algériens : Sofia Djama, Lamine Ammar-Khodja, et Amine Sidi-Boumedine.
S’en suivra un débat animé notamment par Jean-Michel Frodon, critique de cinéma et Tewfik Hakem, journaliste.

- R.A.P. / Rap Alger Paris : sous le parrainage d’Imohtep, des rappeurs d’ICI et de là-bas se retrouvent.
Une rencontre musicale entre M16 et Sofiane Hamma, accompagnés du Kheper et DJ set , composé de DJ Djel et DJ Rebel…

La première semaine du festival, le Café des artistes, animé par Mourad de BeurFM, laisse la place aux discussions musicales et aux shows-cases, en direct d’ici et d’Algérie…
Enfin, avec les ateliers jeune public et les visites de quartier, centrées sur l’histoire de l’Algérie à la Goutte d’Or et inscrites au programme des Journées Européennes du Patrimoine, chacune et à chacun pourra ainsi se réapproprier ces cultures communes.

L’éditorial de Véronique Riffel et Djamel Oubechou

L’ ALGERIE pourquoi ?
Le 7e festival des cultures d’Islam nous offre l’occasion de célébrer, à l’unisson d’autres institutions, le 50e anniversaire de l’indépendance de 1962. Mais il est aussi un moment privilégié pour faire entendre la singularité de la voix de l’ICI, ancré dans un quartier où vivent de nombreux Algériens de toutes générations. Notre relation à l’Algérie, pays à la culture si riche et intense, est ainsi une composante constante de l’identité de notre institution et de sa programmation ...

Lire la suite sur le site de l’ICI

Téléchargez le programme

- A la Cité de la Musique, Mémoires au présent : L’Algérie du 11 au 16 septembre 2012

CONCERTS

- Mardi 11 septembre, 20h
Algérie – France : Symphonie pour 2012
La réunion de ces deux orchestres (l’Orchestre Symphonique Divertimento et l’Orchestre Symphonique National d’Algérie) a valeur de symbole : celui du dialogue entre la France et l’Algérie. Les œuvres de ce programme prolongent cette idée : la Suite algérienne de Saint-Saëns, des chants du répertoire classique ou traditionnel algérien, et les créations de deux jeunes compositeurs, l’un français (Olivier Pénard) et l’autre algérien (Salim Dada). Zahia Ziouani
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité de la musique.

- Mercredi 12 septembre, 20h I 18 €
Abd-el-Kader, héros de l’indépendance
Le monde entier a connu le nom d’Abd el-Kader, symbole de la lutte contre le colonialisme. Rachid Brahim-Djelloul, Arnaud Marzorati et les musiciens qui les accompagnent rendent hommage au grand émir, tout en nous faisant revivre, à travers des chansons de l’époque, la guerre de la propagande et de la résistance.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité de la musique.

- Samedi 15 septembre, 20h Abou Driassa
Abdou Driassa, Abdelkader Chaou // Chroniques et chants de l’indépendance
Première partie : Abdou Driassa est le fils de Rabah Driassa, chanteur engagé dans la période de l’indépendance. Abdou reprend avec talent les succès de son père, tout en se forgeant un style propre.
Seconde partie : Marqué par des influences berbères et ottomanes, le chaâbi fut enseigné au Conservatoire d’Alger par Hadj Mohamed El Anka à partir des années 1950. C’est à ce maître qu’Abdelkader Chaou rend hommage.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité de la musique

- Samedi 15 septembre, 22h
Cheba Fadéla // Cabaret raï Cheba Fadéla est une étoile du raï. De son succès avec Ana Mahlali Noum, chanson aux paroles provocantes qu’elle enregistra en 1979, à l’âge de dix-sept ans, à sa carrière solo, en passant par le duo N’sel Fik, premier succès raï international en 1983, Cheba Fadéla est le porte-voix d’un raï moderne et électrique.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité de la musique.

- Dimanche 16 septembre, 16h30 Lounis Aït Menguellet _ Lounis Aït-Menguellet // Epopées kabyles
Lounis Aït-Menguellet est aujourd’hui l’une des plus grandes figures de la poésie et de la chanson kabyles. Pour beaucoup, il est même devenu le symbole d’une revendication identitaire qui prit toute son ampleur au cours du Printemps berbère de 1980. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité de la musique.

CINÉMA

Dimanche 16 septembre
- 11h : Avoir vingt ans dans les Aurès de René Vautier
- 15h : Chronique des années de braise de Mohamed Lakhdar Hamina
- 19h : Festival panafricain d’Alger 1969 de William Klein

FORUM

- Samedi 15 septembre à 15h
L’indépendance de l’Algérie vue par les musiciens
Ce forum nous replonge dans la vie musicale des années 1960, en rendant hommage aux principaux chanteurs engagés par une conférence suivie d’une table ronde et d’un concert. Aujourd’hui, la flamme contestataire n’a pas faibli : Baâziz en témoigne, lui qui n’hésite pas à jouer les rebelles en détournant les chansons traditionnelles dans un esprit satirique. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité de la musique.

Tarifs Jeunes : Moins de 28 ans = 9 €
Moins de 16 ans : 50% de réduction (pour 1 place adulte achetée).*
Groupes et collectivités, demandeurs d’emploi, bénéficiaires RSA et ASPA : 20% de réduction * (*) Offres non cumulables et soumises à conditions, dans la limite des places et quotas disponibles

- A la cinémathèque française CINE EGYPTOMANIA du 13 juin au 5 août

C’est la cinématographie qui a dominé tous les écrans du monde arabe durant des décennies.
L’histoire du cinéma égyptien est une histoire riche. Le mélodrame ou la comédie chantés et dansés révèleront des cinéastes et surtout des stars qui seront adulées.
Une volonté d’ancrer le cinéma dans une vision plus réaliste de la société s’affirme dans les années 1950, dans un rapport au nassérisme oscillant entre adhésion et critique.

Une cinquantaine de films seront présentés pour former un voyage à travers l’histoire de cette cinématographie exceptionnelle.
Une programmation conçue par Magda Wassef.

Pour en savoir plus, allez sur le site de la Cinémathèque française pour connaître le calendrier, la présentation des films et les rencontres

- A Paris, dimanche 17 juin aux 3 Luxembourg, « Faux et Usage de faux : l’histoire vécue dans l’ombre (1942-1982) » de Jacques Falck (France/52’)

AAdolfo Kaminsky, à 17 ans, fut victime en 1943 des persécutions antijuives. Entré en clandestinité, il a travaillé dans un laboratoire clandestin à Paris qui fabriquait des faux papiers d’identité pour des juifs et des Résistants.
La particularité de ce "faussaire" est d’avoir continué après la Libération cette activité clandestine.
Adolfo Kaminsky a enchaîné, par coups successifs du destin, trois engagements dans trois combats pour la liberté de peuples différents, voire opposés.
Il a continué cette activité après la Libération, fournissant de 1946 à 1948 des faux papiers à des juifs qui fuyaient l’Europe.
En désaccord avec la fondation de l’Etat d’Israël, il a rejoint, à la fin des années 1950, un réseau de soutien au FLN algérien pour lequel il a continué à fabriquer des faux papiers.
Et, dans les années 1960 et 1970, il a poursuivi son itinéraire d’engagement en continuant cette activité au profit de mouvements antifascistes et révolutionnaires.

Un livre a été publié : Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire (Calmann Levy, 2009

La projection sera suivie d’un débat avec Adolfo Kaminsky et sa fille ainsi que Gilles Manceron.

Séance organisée par le « Maghreb des films » et « Les rendez-vous du 17 »

Pour en savoir plus reportez-vous sur la lettre d’information et sur la page consacrée au film

- L’association Diwan Centre organise du 31 mai au 15 juin, à Orléans, une manifestation « Printemps arabe et cinémas du Maghreb ».

Au programme, 13 films : Transes de Ahmed El Maânouni (1981), Number One de Zakia Tahiri (2009), La Trahison de Philippe Faucon ( 2006), Marhba de Zakia Tahiri, (2011), La Place de Dahman Ouzid (2012), Lamine la fuite (2009), Mouss & Hakim Documentaire de Samia Chela (2011) et un cycle Ahmed Boulane, Les anges de Satan (2007), Voyage dans le passé (1996), Ali, Rabiâa et les autres » (2000 ), Le retour du Fils (2012)
Deux scopitones, reconstruits par les associations DEFI et La Tortue Magique seront installés. Certaines séances commenceront par des clips projetés dans les scopitones des cafés des années 60.

Téléchargez le programme (synopsis des films, heures et lieux de projection)

- A Lille, Samedi 9 juin au cinéma L’Univers
à 18 heures Sur la route du paradis (43mn) de Uda Benyamina
Leila et ses deux enfants, Sarah et Bilal, ont quitté leur terre natale afin de s’installer en France. Sans-papiers, à la recherche de son mari réfugié en Angleterre, Leila souhaite offrir à ses enfants une vie meilleure et tente de survivre en les élevant dans la clandestinité.

à 19h30 Le Sac de farine (100mn) de Kadija Leclère
Alsemberg (Belgique), décembre 1975, Sarah, 8ans, vit dans un foyer d’accueil catholique. Un jour, son père, qu’elle n’a jamais vu, vient la chercher pour passer le week-end à Paris.
Mais c’est au Maroc que Sarah se réveille, dans une petite ville perdue dans les contreforts de l’Atlas où la seule scolarité qui lui est proposée est celle de l’école du tricot...

Pour en savoir plus reportez-vous sur les pages des films, téléchargez le flyer.

- Jeudi 17 mai à 21h heures au cinéma « Les 3 Luxembourg » (67, rue Monsieur le Prince 75006) : projection de « Les Enfants d’octobre » de Ali Akika (52’ – 2000)

La projection a été suivie d’un débat avec le réalisateur.

Ali Akika Près de quarante ans après la manifestation pacifique des Algériens contre le couvre-feu imposé par Maurice Papon, préfet de police de Paris, et pour l’indépendance de l’Algérie, sauvagement réprimée, le 17 octobre 1961 à Paris, Ali Akika a retrouvé Alima, une ancienne locataire du bidonville de Nanterre d’où venait un grand nombre de manifestants. Son film questionne sa mémoire de la guerre d’Algérie et de l’immigration.
Par quel "miracle" s’est-elle retrouvée ouvrière, employée de bureau pour finir monteuse de films ? A travers son histoire, on découvre de secrètes blessures, on imagine la peur et la fierté du monde de l’immigration pendant la guerre d’Algérie, on mesure les pesanteurs des traditions et l’espoir du retour au pays... balayés aujourd’hui par la rugueuse réalité en France où elle se sent désormais enracinée.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur les pages du site consacrées à ce film

Séance organisée par le « Maghreb des films » et « Les rendez-vous du 17 ».

« Les Rendez-vous du 17 : en organisant le 17 de chaque mois des débats, projections, lectures, rencontres en présence d’historiens, artistes, plasticiens, etc., les « Rendez-vous du 17 » milite pour obtenir la reconnaissance officielle de la responsabilité de l’Etat dans le massacre du 17 octobre 61 Renseignements : 06 01 90 36 06 rdvdu17@gmail.com

- Mardi 3 avril à 20h45 au cinéma « L’Epée de bois » (100, rue Mouffetard 75005) : projection en avant-première de « نورمال » ("Normal !), organisée par le collectif algérien en France ACDA (Agir pour le changement et la démocratie en Algérie), le Maghreb des films et le Manifeste des libertés.
- La projection du film sera suivie d’un débat avec le réalisateur et deux actrices du film, Adi Bendimerad et Nouha Mathlouti.

Alger 2011. Après les émeutes de décembre 2010 et les premières marches pacifiques, alors que le "printemps arabe" commence en Tunisie et en Egypte, Fouzi veut réunir ses comédiens pour leur montrer le montage inachevé du film qu’il a réalisé deux ans auparavant sur la désillusion d’une jeunesse qui tente d’exprimer ses idées artistiques. Il cherche un autre point de vue – et surtout une fin – et il compte sur les réactions à chaud des comédiens pour inventer une nouvelle résolution de son histoire, dans un pays soudainement soulevé par une vague de contestations. Pendant la projection du film, le débat s’installe : quelle est la place de la création en Algérie aujourd’hui ? Comment créer sans se confronter à la censure ? Comment résister ? En réalisant des films ou en marchant vers une nouvelle révolution ? Deux récits s’entrecroisent : fiction et réalité, débats et errances. Une nouvelle vision de la jeunesse algéroise d’aujourd’hui en plein questionnement politique et artistique.

Voir la page consacrée au film et le site du film.


- Mercredi 14 mars à 21h aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince 75006) : « OAS, un passé très présent » de Djamel Zaoui, en mémoire de Mouloud Feraoun, Salah Ould Aoudia, Ali Hammoutène, Marcel Basset, Robert Eymard, Max Marchand, assassinés par l’OAS le 15 mars 1962

De 1961 à 1962, l’Organisation Armée Secrète (OAS) assassina au nom de l’Algérie française plus de 2700 personnes, des serviteurs de l’Etat dans l’exercice de leurs fonctions, mais aussi aveuglément, des anonymes : plasticages, attentats à la voiture piégée, mitraillages en pleine rue…

« OAS, un passé très présent » revient sur deux attentats : celui qui visait Roger Mouloud Feraoun Gavoury commissaire central d’Alger, dont l’appartement est plastiqué le 31 mai 1961 et ceux de six inspecteurs de l’Education nationale, directeurs de centres sociaux éducatifs, le 15 mars 1962 .

Projection suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun en présence de Jean-Philippe Ould Aoudia, fils de l’une des victimes

Pour en savoir plus, rendez-vous sur les pages du site consacrées à ce film et sur le site de l’association des Amis de Max Marchand, Mouloud Feraoun et de leurs compagnons.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur les pages du site consacrée à ce film.

- Le Maghreb des films dans le Nord Pas-de-Calais en février

Mardi 14 février au cinéma Les Ecrans (4 promenade de la Fraternité - Tourcoing) projection de « Maurice Audin, la disparition » de François Demerliac (75’) - en partenariat avec la Ligue des Droits de l’Homme
La séance sera suivie d’un débat en présence du réalisateur

Samedi 18 février, 19h, au cinéma L’Univers (16, rue Georges Danton - Lille)
à 19h, projection de Safia, une histoire de femme de Habiba Djanine (23’)
« Le réseau Wassyla m’a demandé de réaliser un film sur le thème des violences faites aux femmes. J’ai rencontré plusieurs femmes pour préparer ce travail, dont Safia qui a eu 4 enfants avec un homme qui n’a pas cessé de lui faire subir des violences physiques et morales. Pourtant, Safia ne se positionne pas en victime »
à 19h30, projection de « Hymen national, malaise dans l’Islam » de Jamel Mokni (58’) au cinéma L’Univers
C’est un réquisitoire impitoyable contre le mythe de la virginité dans la société tunisienne et, plus généralement, dans l’Islam. L’auteur a été incarcéré deux fois pendant le tournage. Les sbires de Ben Ali n’en voulaient pas. Le film a été censuré par le pouvoir tunisien.
La séance sera suivie d’un débat en présence du réalisateur (sous réserve)

Vendredi 24 février, à l’association LIVE / BAR LIVE (301, avenue des Nations Unies - Roubaix)
à 20h, « A propos d’Octobre à Paris » de Mehdi Lalaoui et « Octobre à Paris » de Jacques Panijel (70’)
Le 17 octobre 1961, à l’appel de la Fédération de France du FLN 30 000 algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée tuant des dizaines d’algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine ...
La séance sera suivie d’un débat en présence de Mouloud Mimoun et Khaled Ladghem.
à 22h30, concert Châabi avec Madani soliste Mandole

Téléchargez le flyer
- Jeudi 23 février à 21h aux 3 Luxembourg : « Notre Étrangère » de Sarah Bouyain

Le Maghreb des films fait une incursion dans l’Afrique noire : cette projection est réalisée dans le cadre d’une « carte blanche » donnée au festival de Besançon « Lumières d‘Afrique » (qui avait projeté « Octobre à Paris »de Jacques Panijel (1962) et « Les Sacrifiés » de Okacha Touita (1982) le samedi 5 novembre 2010)

Amy, une jeune métisse de Paris, retourne à Bobo, au Burkina Faso, pour revoir sa mère dont elle a été séparée à l’âge de 8 ans ...

La séance a été suivie d’un débat en présence de la réalisatrice.

Le premier long-métrage de fiction de Sarah Bouyain a le ton grave des douleurs, et l’éclat des sentiments enfouis. Il entrouvre pudiquement les portes sur les fractures qui marquent les femmes. Les destins de trois d’entre-elles se cognent sans qu’elles en aient toujours conscience.
Mariam, une Africaine solitaire, se replie sur son travail de nettoyage pour une société de banlieue parisienne.
Amy, une jeune métisse de Paris, est tendue dans la quête de sa mère africaine disparue.
Acita, la tante burkinabé d’Amy, connaît le passé qu’on cherche à oublier.
Mais Amy, partie au Burkina, ne parle pas le dioula ...

Extrait du commentaire de Michel Amarger, journaliste critique pour RFI / Africiné

Voir la suite des commentaires sur la page du site consacrée à ce film.

Téléchargez le communique de presse et le dossier de presse.

- Sortie le 15 février de La Désintégration de Philippe Faucon Affiche
Banlieue de Lille, aujourd’hui. Aux yeux des jeunes, Djamel apparaît comme un personnage aux propos acérés et au charisme certain. Il véhicule cependant un discours rétrograde, violent et xénophobe, qu’il prétend tirer de l’Islam originel. En habile manipulateur, il joue tour à tour sur les fragilités identitaires, les frustrations sociales et la personnalité de chacun...

Le Maghreb des films a rendu un hommage à Philippe Faucon en novembre 20110.

Ecoutez la bande annonce.

- Sortie le 1er février de « Sur la Planche » de Leïla Kilani
Quatre jeunes femmes de vingt ans travaillent pour survivre le jour et vivent la nuit. Elles sont ouvrières réparties en deux castes : les textiles et les crevettes. Leur obsession : bouger. « On est là » disent-elles. De l’aube à la nuit la cadence est effrénée ...
Ce film a été projeté dans le cadre du Maghreb des films 2011

- Sortie le 8 février de « La place (Essaa » de Daumane Ouzid
Au cœur d’une cité neuve, un terrain non aménagé : La Place, qui devient source de problèmes, manque d’hygiène, manque de civisme. Les habitants décident de l’aménager : terrain de foot, centre commercial, espace vert... ?
Pendant ce temps, une minorité d’affairistes véreux manœuvre pour se l’approprier, tandis que la majorité silencieuse sombre dans l’indifférence. Les jeunes eux, fuient le quotidien maussade et rêvent de vie meilleure, d’amour, de visa…

Le film a été projeté dans le cadre du Maghreb des films 2010.

- Mercredi 8 février à 21h, projection de « My Land » de Nabil Ayouch aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince 75006 PARIS)

« My Land » donne la parole à de vieux réfugiés palestiniens qui ont fui en 1948 sans jamais retourner sur leur terre, et qui vivent dans des camps au Liban depuis plus de 60 ans. Cette parole est entendue par de jeunes israéliens de 20 ans qui construisent leurs pays, se sentent viscéralement attachés à leur terre, mais sans jamais vraiment savoir expliquer pourquoi …

Je suis né en France en 1969, d’un père musulman marocain et d’une mère juive, d’origine tunisienne. Pour la communauté juive qui m’entourait, j’étais cet enfant un peu particulier, fruit d’un mariage pas accepté, jamais digéré. Au Maroc, j’étais le fils de la juive …
Nabil Ayouch

Voir la suite des commentaires sur la page du site consacrée à ce film

- Jeudi 9 février à 21h, projection de « Mourir à Charonne, pourquoi ? » de David Kupferstein aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince 75006 PARIS)

Il y a 50 ans et un jour, le 8 février 1962, à l’appel de plusieurs syndicats et partis de gauche, une manifestation est organisée à Paris pour protester contre une série d’attentats perpétrés par un mouvement extrémiste : l’OAS (Organisation de l’Armée Secrète). À 19h30, lors de la dispersion de la manifestation, les brigades spéciales de la police chargent violemment les manifestants. Saisis par la panique, un grand nombre d’entre eux s’engouffrent dans le métro. On relèvera 8 morts. Un 9ème mourra quelques semaines plus tard à l’hôpital. Tous étaient adhérents à la CGT et huit d’entre eux membres du Parti communiste français.

Pourtant, comme pour la répression de la manifestation des Algériens, le 17 octobre 1961, les responsables de ces massacres n’ont jamais été jugés. Aujourd’hui, on attend toujours une reconnaissance pour ces crimes d’Etat.…

Voir la suite des commentaires sur la page du site consacrée à ce film http://www.maghrebdesfilms.fr/Mouri...

La séance sera suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun en présence du réalisateur avec la participation de Jean-Luc Einaudi

- samedi 4 février à 10h30, projection de « Le Thé d’Ania » de François Démerliac à La Pagode (57, rue de Babylone 75007)

Séance organisée par Ciné Histoire en partenariat avec Le Maghreb des films
Association Ciné Histoire - 8 rue Dupleix, 75015 PARIS
Fax : 01 56 58 05 28
Courriel : nicoledorra@gmail.com

Alger. La décennie noire…
Comment revenir de si loin ? se demande Mehdi Mehdi, écrivain algérien que la violence intégriste a longtemps transformé en cible potentielle.
Comment vivre avec la peur lorsque tout est de l’ordre de la peur ?
Mehdi n’a plus le courage de parler. Il vit avec la peur, planqué comme fonctionnaire au Service des décès de la Ville d’Alger.
Lorsqu’il ne travaille pas, il reste reclus chez lui avec ses feuilles de papier qu’il noircit.

En face vit Ania, fille de Pieds noirs, la “femme d’à-côté” qui apparaît souvent à sa fenêtre sur la cour.
Elle se bat pour le convertir à la culture de la vie et de l’amour. Elle lui apporte du thé, au risque de trouver souvent porte close...

Prix spécial du jury au festival de cinéma méditerranéen de Bruxelles.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page du site consacrée à ce film

La séance sera suivie d’un débat sur le cinéma algérien depuis 1962, débat animé par Dominique Vidal en présence du réalisateur Saïd Ould Khelifa, qui a été journaliste en Algérie puis en France

- Jeudi 26 janvier à 21h, aux 3 Luxembourg, projection de « Maurice Audin, la disparition » de François Démerliac

Couverture DVD 1957, Alger. Maurice Audin, jeune mathématicien de 25 ans, membre du Parti communiste algérien et militant de la cause anticolonialiste, est arrêté par les parachutistes français. Sa femme, Josette, et ses trois enfants, ne le reverront plus jamais. Il est peu après déclaré « évadé » par l’armée.
Une quête de justice dont le but est de dire la vérité sur le meurtre du jeune Maurice Audin, arrêté, torturé, puis déclaré évadé par les parachutistes d’Alger, en 1957. Ce documentaire entrecroise des témoignages des protagonistes français et algériens : militants pour l’indépendance algérienne, avocats, historiens, militaires... Maurice Audin
En s’appuyant sur les recherches de l’historien Pierre Vidal-Naquet, il mêle documents (archives filmées, journaux, livres, dessins …) et scènes de reconstitution pour retracer le contexte de cette disparition et dénoncer la torture et le meurtre pratiqués en Algérie. Josette Audin est le personnage central et le « commanditaire » moral de ce film.

La séance sera suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun en présence du réalisateur et de Henri Alleg

- Du 13 au 29 janvier se tient la 15ème édition du festival « Maghreb si loin si proche » à Argelès sur Mer, Narbonne, Banyuls sur Mer, Cabestany, Carcassonne, Elne, Gruissan, Lézignan, Limoux, Perpignan, Prades, Quillan et St Paul.

Le Festival « Maghreb, si loin, si proche », est l’une des rares manifestations consacrées au cinéma maghrébin, mais c’est aussi un forum, un lieu de vie et un lieu d’échanges à travers le cinéma, le livre, le débat, le conte, la musique, la cuisine, la palabre, la photo, la vidéo … et surtout la rencontre !

Le festival se propose d’être un boulevard laïque des cultures pour relier l’Europe du Sud et l’Afrique du Nord.

Pour en savoir plus téléchargez le programme ou rendez-vous sur le site

- Samedi 7 Janvier à 10H30 à La Pagode, projection de YOUCEF de Mohamed Chouikh

Cette projection est organisée dans le cadre des rendez-vous cinéma de l’association « CINE HISTOIRE » cycle 2011-2012 : PAYS AU SORTIR DE LA GUERRE, avec la participation du Maghreb des films.

Inspiré de la légende des sept dormants, Youcef raconte l’histoire d’un combattant blessé à la tête en 1960 et qui s’évade trente ans plus tard d’un hôpital psychiatrique, convaincu qu’il était toujours prisonnier de l’armée française. Il gagne son ancien maquis, et, plongé dans la clandestinité, effectue de brèves incursions dans les villages. Ce qu’il y voit le saisit : des jeunes faisant la queue pour avoir du pain, d’anciens responsables du Front de libération nationale (FLN) logeant dans les villas des colons et des ouvriers agricoles maltraités par les contremaîtres algériens, des femmes cloîtrées... Ce gêneur devient un gêneur à abattre.

Pour en savoir plus sur le film et le réalisateur, rendez-vous sur la page qui leur est consacrée.

la Pagode, 57bis rue de Babylone 75007 Paris
Métro Saint-François-Xavier

Association Ciné Histoire - 8 rue Dupleix, 75015 PARIS
Fax : 01 56 58 05 28
Courriel : nicoledorra@gmail.com

- Le DVD « Maurice Audin, la disparition » sera disponible aux Editions Montparnasse le 7 février

Commandez-le dès maintenant au prix de 15€, port compris. Rendez-vous sur le site des Editions Montparnasse

Le film a été programmé en octobre dans le cadre du Maghreb des films 2011, avec les films relatifs au 17 octobre 61, autre crime d’Etat.

Juin 1957, disparition de Maurice Audin Alger. Maurice Audin, jeune mathématicien de 25 ans, membre du Parti communiste algérien et militant de la cause anticolonialiste, est arrêté par les parachutistes français. Sa femme, Josette, et ses trois enfants, ne le reverront plus jamais. Il est peu après déclaré « évadé » par l’armée

- Du mercredi 8 au 14 juin, aux 3 Luxembourg, chaque soir, un film, fiction ou documentaire, consacré aux Harkis.

Pour en savoir plus (synopsis des films), le téléchargez le dépliant de la manifestation

- Du 14 au 19 juin 2011, Orléans, Capitale des Cinémas du Maghreb

  • Mardi 14 juin : 20h00- Mafrouza de Emmanuelle Demoris (France, 2h18, 2007, VOSTF) avant-première
  • Mercredi 15 juin : 14h00- Bab Aziz, le prince qui contemplait son âme de Nacer Khémir (France-Tunisie, 1h36, 2006, vostf) Séance jeune public
  • 20h30- Soirée contes du Maghreb par la compagnie La Jarre d’Emile, à l’espace délicat & scène
  • 21h40- Où vas-tu Moshé ? de Hassan Ben Jelloun (Maroc/ Canada, 1h30, 2007)
  • Jeudi 16 juin : 18h0- Cocktail d’accueil, ouverture du festival par Izza Génini (réalisatrice et productrice marocaine), présidente d’honneur de Diwan-Centre, et Miloud Mimoun, président du Maghreb des films.
  • 18h45- Retrouver Ouled Moumen de Izza Génini (Maroc, 50 minutes, 1994, VOSTF)
  • 20h15- La Mosquée de Daopud Aould Sayad (Maroc, 1h25, 2010, VOST), avant-première
  • Vendredi 17 juin :
  • 16h30- Rencontre avec Izza Génini au forum FNAC
  • 18h00- Lounès Matoub, la voix d’un peuple, de Youcef Lalami (Algérie, 50 min, 2008, VOSTF)
  • 19h00- Buffet Maghrébin
  • 20h00- Hymen National de Jamel Mokni (Tunisie, 1h, VOSTF) en présence du réalisateur
  • 21h40- Harash de Ismaël El Iraki (Maroc, 20 mn, VOSTF) entrée libre
  • 2h00- Fissures, de Hicham Ayouch (Maroc, 1h15, 2009, VOSTF)
  • Samedi 18 juin : 16h00- Mascarades, de Lyes Salam (France, 1h32, 2007, VOSTF)
  • 17h40- Making of de Nouri Bouzid (Tunisie, 2h, 2006, VOSTF)
  • 20h00- Plus jamais peur de Mourad Ben Cheikh (Tunisie, 1h30, 2011, VOSTF), avant-première suivie d’un débat avec la Ligue des Droits de l’Homme. Vente de livres en partenariat avec les Temps Modernes.
  • Dimanche 19 juin : 10h30- Bab Aziz, le prince qui contemplait son âme de Nacer Khémir (France-Tunisie, 1h36, 2006, vostf) ciné p’tit déj (réservation obligatoire pour le petit déjeuner à 9h30)
  • 16h00- Bled Number one de Rabah Ameur-Zaïmeche (Algérie-France, 1h37, 2005, VOSTF)
  • 17h30- Thé à la menthe et pâtisseries orientales
  • 18h00- Sur la planche e Leila Kilani (France-Maroc-Allemagne, 1h50, 2010, VOSTF) en clôture et en avant-première, en partenariat avec Centre Images. Le film a été aidé à l’écriture par Centre Images-Région Centre en 2008 et sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, Cannes 2011.

Contacts :
Cinéma Les Carmes, 7 rue des Carmes, 45000, Orléans, 02.38.62.94.79
Diwan- Centre, 5 rue Come, 45000, Orléans

- Hommage à Nouri Bouzid du 20 juin au 6 juillet

La Cinémathèque accueille le cinéaste Nouri Bouzid pour une rétrospective de son œuvre.

Réalisateur de L’Homme de cendres (sélectionné à Cannes en 1985), de Bezness ou Les Sabots en or, Nouri Bouzid est un observateur attentif de la société tunisienne, un militant de la liberté, un portraitiste aigu.
À noter : rencontre avec Nouri Bouzid suite à la projection du film Les sabots en or, le lundi 20juin à 20h30.

Le Maghreb des films a projeté en 2009 l’intégralité de l’oeuvre de Nouri Bouzid

- Le lundi 30 mai à 20h45, à Paris aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince), projection de « Pour l’amour de Dieu » de Zakia Tahiri Bouchaala et Ahmed Bouchaala (93mn)
avec : Rachid Hami, Leila Bekthi (César Meilleur Espoir 2011) Smain, Khalid Maadour, Farida Rahouadj

La projection sera suivie d’un débat avec Zakia Tahiri Bouchaala et Ahmed Bouchaala, réalisateurs, Khalid Maadour, acteur, animé par Mouloud Mimoun.

Il est prudent de réserver sa place par mail à l’adresse suivante : mdf@maghrebdesfilm.fr

Les histoires d’amour ne sont pas simples et, quand l’amour de Dieu s’en mêle, tout se complique encore davantage.
A travers le personnage double de Kévin-Mohamed, ce film porte un regard sans concession sur l’Islam radical ainsi que sur la fragilité, l’ambivalence et la violence de l’adolescence.

Leila Bekhti

Pour en savoir plus (synopsis, revue de presse, présentation des réalisateurs, etc.), consultez la Lettre d’information du Maghreb des films

- le lundi 2 mai à 20h45, à Paris aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince), « Avant de franchir la ligne d’horizon » de Habiba Djahnine (64mn)

La projection est organisée dans le cadre d’un partenariat du Maghreb des films avec le Manifeste des libertés.

Une plongée dans les réalités algériennes.

La projections sera suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun avec la réalisatrice.

Une première projection a été réalisée le 23 mars dernier, mais beaucoup de spectateurs n’avaient pu rentrer dans la salle. C’est pourquoi une nouvelle projection est organisée.

- Jeudi 21 avril à 21h, à Paris aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince), projection de « Sweet home (Bent eddar) », un film de Fatma Chérif, en partenariat avec le Manifeste des libertés.

« Thouraya travaille comme femme de ménage dans la maison de mes parents. Je la suis dans ce lieu qui délimite notre familiarité. Nos conversations tournent autour du rapport entre les hommes et les femmes, du désir, du droit à l’avortement, de la science, de la religion... Autant de sujets qui nous distinguent, en soulignant nos origines sociales différentes. Autant de sujets qui nous rapprochent malgré tout... » (Fatma Chérif)

La projection a été suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun avec la réalisatrice et Tewfik Allal, du Manifeste des libertés.

- Lundi 4 avril à 21h, à Paris aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince) et mardi 5 avril à 20h, à Lille au cinéma L’Univers (16 rue Georges Danton 59000) projection en avant-première de « Fissures », un film de Hicham Ayouch

A l’issue de la projection le débat a été animé par Mouloud Mimoun, avec, à Paris, la participation du réalisateur et de Dominique Caubet.
Dominique Caubet, professeur d’arabe maghrébin à l’INALCO, est l’auteur du film Casanayda ! (2007). Elle travaille sur la « movida » marocaine ou « nayda » depuis 2004 et est en train de tourner un autre documentaire sur Casablanca.

Dans Tanger, ville mystérieuse et magique, trois marginaux en quête d’amour et de délivrance vont se rencontrer et s’aimer : Abdelsellem, un homme brisé qui sort de prison, Noureddine, son meilleur ami, et Marcela, une brésilienne fantasque, excessive et suicidaire.

Par l’audace de son sujet – une histoire d’amour à trois personnages – et son « écriture », très physique et qui évoque beaucoup le style de John Cassavetes (notamment FACES), FISSURES apparaît in fine comme une sorte d’OFNI (Objet Filmique Non Identifié) dans le ciel du cinéma marocain ; le premier jalon d’une « nouvelle vague », comme le fut ici, en son temps A BOUT DE SOUFFLE, avec lequel il entretient plus d’une similitude stylistique et narrative. G.V.

« JULES ET JIM version trash » Jeune Afrique
« Un film rebelle symbole de la nouvelle vague arabe » Tel Quel

« Fissures » est sorti en salles le mercredi 6 avril

Pour en savoir plus consultez le dossier de presse ou la page qui lui est consacrée.

- Mercredi 23 mars à 20h30, à Paris aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince), projection de deux films :

« Allah Ghaleb » (On n’y peut rien) de Nadia Makhlouf (45mn), suivi de « Avant de franchir la ligne d’horizon » de Habiba Djahnine (64mn)

Chacune des projections a été suivie d’un débat animé par Mouloud Mimoun avec les réalisatrices.

« Allah ghaleb » : itinéraires de 3 femmes en Kabylie de 25, 29 et 55 ans

Zahiya “Aziza, jeune femme de 29 ans a terminé ses études. A la recherche d’un emploi dans la comptabilité, elle ne trouve rien.
Zahiya, 25 ans, étudiante et musulmane, porte le voile depuis maintenant 5 ans.
Béja, 55 ans, a toujours refusé le mariage imposé par sa mère. Aziza n’arrive pas à se marier parce qu’elle a eu des histoires avec d’autres hommes.
Zahiya a fini par se convaincre que pour mieux vivre, il fallait se draper dans le voile de l’islam. Quant à Beja, elle répugne les hommes de ce pays et a fini par se convaincre que le meilleur choix de vie en tant que femme était d’être seule.
Aziza et Zahiya sont sœurs, ont eu toutes les deux la même éducation.

Je suis leurs cousine Nadia, j’ai 29 ans, j’ai grandi avec elles durant toute mon enfance, Béja est notre tante à toutes les trois.
Aujourd’hui je vais à la rencontre de ces femmes pour qu’elles me racontent leurs vie en Kabylie. Quelles sont leurs peines, leurs espoirs... Et comment envisagent elles l’avenir en Algérie ?”

Nadia Makhlouf

Algérie/documentaire/45min

« Avant de franchir la ligne d’horizon » : “Regard sur 20 ans de mobilisation/répression politique en Algérie à travers la parole de femmes et d’hommes militants, mais aussi un regard personnel sur mon pays”.
“Dans ce film j’ai été à la rencontre de militants et de militantes qui continuent d’agir. Les rencontrer, les surprendre dans leur espace de vie, de travail ou de lutte.
Dans le silence de la campagne, parmi les vagues de Bouloghine, ou les vents frais des monts de Tururda, ils inscrivent quelques mots de notre histoire tourmentée. Mémoire, trou de mémoire, bruits de fond, manifestations..., peu de silence dans ce film, car la parole peut parfois sauver. _« Avant de franchir la ligne d’horizon » propose une ligne fragile et inachevée. Des mots sans bégaiements mais qui portent tant de questions. Des hommes, des femmes, des jeunes..., des Algériens d’aujourd’hui qui tentent de regarder le passé pour entrevoir comment ils vivent ce présent complexe.”

Habiba Djahnine

Habiba Djahnine a réalisé en 2006 le très beau film en hommage à sa sœur assassinée : Lettre à ma sœur

-Du mardi 5 au dimanche 10 avril, Fenêtre du Sud, à l’Institut Lumière (25 rue du Premier-Film - 69008 Lyon), sous le parrainage de Malek Bensmaïl. Regard Sud présente la 11ème édition de Fenêtres sur le cinéma du Sud

La programmation de cette édition reflète les différents aspects de la réalité du monde arabe contemporain, et, à travers le regard distancié des cinéastes, elle prend la mesure des enjeux qui agitent ces pays : les questions religieuses, les ambiguïtés politiques, la xénophobie, l’intégrisme identitaire, la guerre, l’exil…

Parrainée par le cinéaste algérien Malek Bensmail, primé pour ses films La Chine est encore loin, Aliénation …, il présentera à l’Institut Lumière son dernier film, « Guerres secrètes du FLN en France », qui porte un regard incisif sur l’Algérie, sa culture, sa politique et ses dérives.

Cette année, la programmation sera marquée par l’hommage rendu au réalisateur tunisien Mustapha Hasnaoui, décédé le 15 janvier 2011. Sa compagne et cinéaste Florence Strauss présentera pour l’ouverture du festival deux de ses films : « Quand la femme chante » (2004) et « Le Caire, mère et fils » (2000).

D’autres cinéastes seront à l’honneur : Elia Suleiman avec deux films : « Le Temps qu’il reste » et « Chronique d’une disparition » ; Kamal Aljafari qui nous offre, avec « Port of Memory », une vision poétique sur la situation des palestiniens en Israël ; Avi Moghrabi, cinéaste israélien engagé, qui présente « Happy Birthday Mr Moghrabi ! », œuvre qui atteste que le cinéma est aussi un art de la contestation et de résistance contre l’injustice.

Nous espérons avec cette nouvelle programmation ouvrir une fois encore une fenêtre sur les pays du Sud, afin de faire découvrir au public lyonnais toute la richesse et la grande qualité esthétique du cinéma produit du Maghreb au Moyen-Orient.

Galerie Regard Sud 1/ 3 Rue des Pierres Plantées 69001 Lyon Métro Croix Rousse Tel : 04 78 27 44 67 - regard.sud@orange.fr ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Téléchargez le programme complet

La Tunisie à l’honneur SAMEDI 12 MARS à 18 h 15 au CRDP 31, bd d’Athènes - 13001 Marseille

Le printemps arabe éclate en plein hiver en Tunisie, se propage au sud et à l’est de la Méditerranée…
Aflam vous invite à voir quelques courts métrages tunisiens et, en présence de sa réalisatrice Sonia Chamkhi, L’Art du Mezoued, film qui relate le parcours et le vécu des artistes Mezoued.
Il éclaire sur les composantes musicales et sociales d’un pan entier du patrimoine tunisien.
C’est surtout un film qui chante et qui danse. Il célèbre la joie et le talent populaires et sème quelques grains de mémoire collective….

Voir la pagequi lui est conscrée dans le site.

- Jeudi 3 mars à 21h à Paris aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince) et vendredi 4 mars à Lille à l’Univers (16, rue Georges Danton), projection de La Montagne de Baya, un film de Azzedine Meddour (1997)

Un débat sera organisé à l’issue des projections. Il sera animé par Mouloud Mimoun .
A Paris interviendront en outre Mounia Meddour, fille du réalisateur, et Ben Mohamed, poète d’expression Berbère

Alors que les Français ont dispersé les derniers groupes de résistance berbère et que certains s’enfuient dans une montagne aride, Baya, fille du guide spirituel de la communauté, assiste au meurtre de son époux par son rival de toujours, Saïd. Celui-ci remet à la jeune veuve une bourse de louis d’or, la “ddiya”, le prix du sang versé. Baya refuse de remettre aux paysans cette somme qui pourtant leur permettrait de payer l’impôt de guerre et de récupérer leurs terres.

L’un des plus beaux films tourné en Kabylie en langue amazigh avec une écriture cinématographique d’une grande modernité.
« L’irrédentisme » kabyle à travers l’histoire d’un village, au début du siècle, qui doit fuir l’oppression française.

La Kabylie s’est toujours élevée contre les différents oppresseurs. En témoignent les différentes révoltes qu’elle a connues au XIXème siècle.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page consacrée au film.

Jeudi 1er juillet à 22h00 dans le cadre du 2ème Festival du livre de la Canebière Le mélange de Faouzia

Projection en plein air en partenariat avec la Mairie du Premier secteur, Couleurs Cactus et TILT
Place Léon Blum, La Canebière, 13001 Marseille, Métro (M1) station Réformés ; Tramway arrêt Réformés (T2)
Pour plus de confort n’oubliez pas vos chaises ou vos coussins !

Faouzia est une femme sans fortune mais comblée. Mariée à quatre hommes qui lui ont donné au moins autant d’enfants, elle arrive à garder son indépendance et même à entretenir les meilleures relations avec ses ex-maris, qu’elle invite d’ailleurs chaque semaine à dîner. La recette secrète de sa réussite : la bonne humeur et son amour pour la vie !

Cette belle comédie à l’égyptienne, où l’on rit et l’on pleure a été primée au Festival International du Film de Taormina et au Festival arabe de Rotterdam. Ilham Shahin, qui joue Faouzia, a reçu le prix d’interprétation féminine au Festival d’Abou Dhabi et au Festival arabe de Rotterdam.

-  Mercredi 9 juin sortie aux 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince 75006 Paris) de « Où vas-tu Moshé ? » de Hassan Benjelloun avec Simon Elbaz dans le rôle principal.

Maroc 2008 1h30

Au début des années soixante, après l’indépendance du Maroc. Quand Mustapha, le gérant du seul bar de la petite ville de Bedjaad, apprend que tous les juifs partent, il panique. Si tous les non musulmans quittent la ville, il sera forcé de fermer le bar. C’est la loi… Comment, dès lors, éviter la fermeture ? S’ensuivent une galerie de portraits populaires, tous plus chaleureux les uns que les autres, et une comédie savoureuse.

Une rareté dans le cinéma marocain, en particulier, et plus encore dans le cinéma arabe, en général.

Lisez le commentaire de Antoine de Baecque, critique & historien du cinéma, paru dans le magazine L’HISTOIRE de juin 2010, et reproduit dans la page « Où vas-tu Moshé ? » du site.

Où vas-tu Moshé ? a été présenté dans le Maghreb des films d’octobre 2009.

-Le festival « D’images en Histoire », documentaires et courts-métrages du Maghreb, les12 et13 juin à la Maison des passages, 44, rue Saint-George Lyon 5ème.

Le festival est organisé par l’Association Maalish, en partenariat avec le GREMMO (Groupe de Recherche et d’Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) et dans le cadre du cycle de conférence « Voyages des savoirs 2010 »,.

Les réalisatrices Dalila Ennadre et Habiba Djahine, ainsi que le réalisateur Hichem Ben Ammar présenteront leur film et pourront échanger avec le public

- Jeudi 24 juin à 20 heures, au cinéma Les 3 Luxembourg 67, rue Monsieur le Prince - Paris (01 46 33 97 77), dans le cadre du Maghreb des films, 2ème Avant-Première publique du film « LE MATROUZ DE SIMON ELBAZ » Conte Documentaire de Annie Brunschwig et Simon Elbaz (2010 - durée 57’), « À la mémoire du Professeur Haïm Zafrani ».

Pour en savoir plus rendez-vous sur la page du film

La projection sera suivie d’un débat avec le public et d’un court spectacle Matrouz : Chant, Musique, Théâtre.

-  Tanger rêvée…, en partenariat avec la Cinémathèque de Tanger, à Marseille du 24 mai au 4 juin.

De nombreux cinéastes ont été séduits par l’atmosphère particulière de Tanger. De 1919 à aujourd’hui, la ville aura été le sujet ou le cadre d’environ 80 films français, espagnols, italiens, américains, allemands et anglais.

Avec l’indépendance est né le cinéma marocain et ce sont bien sûr les cinéastes Tangérois qui ont le plus et le mieux montré leur ville : Moumen Smihi, Jillali Ferhati, Farida Benlyazid.

Aflam, diffusion des cinémas arabes et la Cinémathèque de Tanger, s’associent pour présenter un cycle de projections à Marseille et deux tables rondes pour s’interroger sur les liens de la ville avec les artistes et le cinéma.

Pour connaître le programme détaillé, rendez-vous sur le site de l’Aflam

Les sorties récentes de films

Où vas-tu Moshé, sortie le mercredi 9 juin

Les Secrets , sortie le 28 avril 2010

La Chine est encore loin , sortie le 28 avril 2010

Qu’un seul tienne et les autres suivront de Léa Fehner, sortie le 30 septembre 2009

Number one de Zakia Tahiri, sortie le 23 septembre 2009

Le Fil de Mehdi Ben Attia, sortie le 2 septembre 2009

Maghreb des films Du 7 au 20 octobre 2009. projections, débats, rencontres
Newsletter, abonnez-vous !