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Nuit s’achève (La)

Synopsis

Un soir, sans raison apparente, Cyril se retrouve envahi de souvenirs. Pour comprendre ce qui se passe en lui, il nous raconte l’histoire…
Tout commence en 2001, quand il prend une caméra pour poser des questions à son père.
À travers le temps, le film déroule plusieurs destins qui s’entremêlent.
Celui de Bernard, né à El Kouif, en Algérie, qui, 50 ans plus tard, fait le voyage retour vers son enfance...
Celui de Nicolas, le compagnon de Cyril, qui part en quête d’un grand père Kabyle dont on lui a caché l’existence pendant longtemps…
Celui de Sandrine, qui part conquérir de nouveaux marchés de démolition à Alger...
Celui de Cyril, qui espère créer un lien nouveau avec son père et se rapprocher de sa famille...
Et il y a l’Algérie. Celle d’hier et celle d’aujourd’hui..

C’est avant tout un voyage qui part de Toul, petite ville lorraine, vers une autre petite ville, algérienne, El Kouif, en passant par Alger et la petite Kabylie. À travers des découvertes, des questions, des rencontres, à travers des silences aussi, c’est la question du "vivre ensemble" qui est posée.

Thèmes : Guerre d’indépendance algérienne

Réalisateur(s) : Leuthy, Cyril

Pays de production : France

Type : Long métrage

Genre : Documentaire

Année 2015 / 100’

Montage : Michael Phelippeau

Image Marion Koch

Son Loic Pommiès

Musique Thomas Dappelo

Production Cyril Leuthy, THE KINGDOM Marie-Odile Gazin, Alain Bastide, KEPLER 22 Juliette Cazanave, SAPHINA Mounès Khammar, 

Contact Alain Bastide al1.bastide[at]gmail[dot]com
Tél. +336 22 74 56 87
Email : al1.bastide@gmail.com

Principaux festivals et projections

Entrevues Belfort, sélection Films en cours, 2014
Prix spécial Regard neuf, Visions du Réel, Nyon, Suisse, 2015
Festival international du documentaire, Agadir, Maroc, 2015

Les relations entre la France et l’Algérie sont complexes.
Plus de 50 ans après l’indépendance algérienne, certaines blessures sont encore vives. Un double travail reste encore, en grande partie, à faire des deux côtés de la Méditerranée : contribuer à un dialogue tourné vers l’avenir et assurer aussi la transmission de notre histoire commune, de notre mémoire.

Le climat intercommunautaire actuellement tendu en France rend sans doute cette transmission encore plus importante et urgente.

La parole de ceux qui ont participé directement à cette histoire (le temps colonial, la guerre d’indépendance, ses conséquences et suites) est encore accessible et il est capital de l’écouter, de la recueillir et de trouver les moyens de la faire entendre.

Raviver les mémoires, c’est une mission qui incombe en grande partie à la "seconde génération", celle dont je fais partie, qui n’a pas vécu cette histoire mais qui en est directement issue.
Il y a de nombreux moyens de faire ce travail. Faire des films en est un.
La nuit s’achève n’est pas un film politique ou didactique mais il contribue pleinement à ce processus.

Le film repose en effet avant tout sur des parcours individuels, des expériences sensibles et des émotions directes.